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Silvicuture Pastoralisme

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15 octobre 2009

Plan

Définition
Définition de la sylviculture et la sylviculture en méditéranée.
Définition du pastoralisme et le pastoralisme en méditéranée.

Histoire
Histoire du sylvopastoralisme et son développement en méditarnée.
Histoire du pastoralisme et son développement en méditéranée.

Avenir
Avenir du sylvopastoralisme,projets et perspectives.

Bibliographie
Bibliographie et webographie.

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14 octobre 2009

Définition

SH_Misha_0507_059Définition de la sylviculture

Définition selon Larousse

Développements et pratiques de la sylviculture en méditerranée selon Louis LANIER :

  La sylviculture, étymologiquement culture des forêts, est la discipline d'application de l'écologie forestière à la production de biens et de services, renouvelables, au profit des sociétés humaines.

    Science de synthèse entre différentes connaissances liées à l'écosystème forestier, elle se rapproche de l'agriculture par l'exploitation du milieu vivant, mais en diffère par au moins trois caractères fondamentaux qui lui confèrent une profonde originalité :

    - Le matériel vivant utilisé a une très longue durée de vie.

    - Le système de production, la forêt [cf.Forêt] , reste le plus souvent très proche des écosystèmes naturels et utilise des espèces sauvages, même si les efforts d'introduction de nouvelles essences et de sélection cherchent à améliorer le matériel de base.

    - La production est non seulement composée de bois, produit essentiel de la forêt, mais est encore complétée par des produits secondaires (liège, champignons, baies, gibier, miel, etc.), par des effets indirects de protection (contre l'érosion des sols, les glissements de terrain, les avalanches, le bruit), de purification de l'eau et de l'air, enfin par l'offre d'un cadre privilégié d'activités de loisirs, de délassement, de paix et de contemplation de ses beautés, rôle considéré de plus en plus comme prioritaire. Les forêts sont alors cultivées en tant qu'élément majeur du paysage.

    L'importance de ces différents rôles de la forêt impose à la sylviculture des compromis entre ces divers usages potentiels, souvent conjoints et parfois contradictoires, et une finesse d'analyse et de synthèse toujours plus contraignante.

    Pour satisfaire à ces nécessités, les méthodes modernes de la sylviculture se saisissent de tous les progrès des sciences forestières : botanique, phytosociologie et génétique, bien sûr, mais aussi science du sol ou pédologie [cf. Pédagogie] , écologie, entomologie, pathologie, etc.

Louis LANIER, ingénieur général du génie rural des Eaux et des Forêts, professeur honoraire à l'École nationale du génie rural, des eaux et des forêts, docteur ès sciences.

Définition du pastoralisme

Définition et développement du pastoralisme selon wikipedia

Définition du sylvopastoralisme

Définition du sylvopastoralisme selon actu-environnement

13 octobre 2009

L'Histoire de la sylviculture

qMerMediterranee1. Histoires ancienne et récente de la sylviculture

    Même si l'on peut faire remonter les premiers textes concernant le traitemen

t des forêts à Pline, les Romains se préoccupant déjà des risques de dégradation des forêts soumises au progrès des civilisations, progrès s'appuyant sur le défrichement de        nouvelles terres, les réserves forestières en Gaule, en Germanie et dans toute l'Europe restaient      considérables. Ces réserves ont lentement diminué au cours du Ier millénaire, plus rapidement ensuite. À partir du Moyen Âge, et alternant avec des reconquêtes par la forêt d'espaces cultivés, lors des guerres ou des épidémies, l'accroissement des populations conduisit à des défrichements des meilleurs sols jusque-là forestiers, les seigneurs se réservant des territoires de chasse, dont certains grands

massifs, avec leurs carrefours en étoile, subsistent encore

de nos jours (forêts domaniales de Compiègne, de Fontainebleau, etc.).

    Dans nos régions de l'ouest européen, on peut faire remonter les premières ébauches de « traitement sylvicole », c'est-à-dire d'exploitation plus ou moins rationnelle des forêts, à l'extension de la civilisation romaine, conduisant à un aménagement (primitif) du terr

itoire. Des cercles concentriques autour des installations humaines comportaient successivement : les sylvae minutae, taillis à courte révolution fournissant au plus près des foyers le bois de chauffage, indispensable pour la cuisson des aliments et le confort ; un peu plus loin, les forêts intentionnellement clairiérées et les grands arbres (chênes et hêtres principalement, conservés afin que les « glandées et faînées », fructifications plus ou moins régulières, permettent le « panage », nourriture des porcs et des bovins qui pacageaient en semi-liberté) ; plus loin, enfin, les forêts inexploitées constituant les réserves foncières du futur développement.

    Selon l'accroissement des populations, variable en fonction des conditions climatiques, de la fertilité naturelle des sols, de l'éloignement des vallées des grands fleuves et de leurs affluents qui constituaient les axes privilégiés du développement, la forêt régressait plus ou moins vite. Bien qu'en l'absence d'inventaires complets et fiables les données chiffrées soient incertaines, les estimations, issues de divers recoupements et documents anciens, font passer la forêt française de 30 millions d'hectares à l'époque de Charlemagne à environ 13 millions au XIVe siècle.

    La sylviculture s'établit alors nécessairement sur des bases réglementaires, les premiers « aménagements » développant des mesures de conservation et d'usage rationalisé d'une ressource indispensable et renouvelable. Ainsi, dès 1376, était-il préconisé, pour la forêt de Roumare, près de Rouen, des coupes annuelles maximales de 5 à 6 hectares, établies de proche en proche, et réservant de seize à vingt baliveaux par hectare.

    En résumant, à très grands traits, les principaux événements qui ont marqué l'évolution des forêts et de leur traitement, on peut retenir les dates suivantes :

    - 1291, Ordonnance de Philippe IV le Bel créant les maîtrises des eaux et forêts.

    - 1518, Ordonnance de François Ier étendant aux autres bois et forêts du royaume les ordonnances et défenses jusqu'alors réservées au domaine royal.

    - 1669, Ordonnance de Colbert, mettant en ordre les forêts royales et réglementant l'exploitation des bois, date cruciale qui marque le début d'une véritable politique forestière, visant à la conservation et au traitement de cette parure si précieuse, qui servait aux « nécessités de la guerre, à l'ornement de la paix, à l'accroissement du commerce ». L'idée de conservation, de protection, qui est à la base de l'éthique forestière, y est contenue.

    Si l'on peut faire remonter à 1764 et à H. L. Duhamel du Monceau, inspecteur de la marine qui publie son Traité complet des bois et forêts, la première réflexion scientifique approfondie sur la forêt, nous devons reconnaître, malgré les essais estimables de Réaumur, de Buffon et de l'Anglais Evelyn (dès 1662), que les véritables méthodes organisant le traitement des forêts trouvent leur origine en Allemagne, vers la fin du XVIIIe siècle et tout au cours du XIXe. Les maîtres à penser G. L. Hartig (1764-1837) en Allemagne du Nord et J. H. Cotta (1763-1844) en Saxe préconisent, pour remédier à l'état de délabrement dans lequel se trouvaient les forêts à la suite des exploitations abusives, une remise en ordre par plantations ordonnées, régulières, généralement monospécifiques (pins sylvestres ou épicéas), étalées dans le temps et dans l'espace, afin d'assurer une couverture complète du sol et un rendement soutenu.

    Ces idées, transférées en France par les premiers responsables de l'École royale forestière, qui venait d'être créée en 1824, création bientôt suivie par la promulgation du Code forestier (1827), furent propagées par les premiers maîtres de l'enseignement forestier : B. Lorentz (1775-1865) puis son gendre A. Parade (1802-1865) qui, tout en prônant la conversion des taillis sous futaie en futaie, souhaitaient conserver une certaine diversité aux forêts françaises.

    À partir du milieu du XIXe siècle et se prolongeant jusqu'à nos jours, une politique active de reboisement, interrompue seulement par les guerres, a été conduite dans les Landes, en Sologne, en montagne et dans diverses régions de France, au fur et à mesure que les terres agricoles les moins productives étaient abandonnées. Cette politique a fait passer nos surfaces forestières, qui étaient réduites au début du XIXe siècle à moins de 8 millions d'hectares, à plus de 14,5 millions d'hectares aujourd'hui. Grâce aux efforts consentis, surtout depuis 1946 (création du Fonds forestier national, qui a permis de reboiser plus de 2 millions d'hectares depuis cette date), on a pu dire que la forêt française « montait en puissance ». Sa production brute est estimée à 60 millions de mètres cubes de bois, ce qui correspond sensiblement à nos besoins.

12 octobre 2009

L'Histoire du pastoralisme

carteAgro-pastoralisme mediterranée

 Point de vue de la chambre de l'agriculture 

11 octobre 2009

Avenir de la sylviculture

Westchester_County_in_Fall__New_YorkAvenir de la sylviculture, projets et perspectives.

Avenir de la sylviculture. Protection des forêts

    Au cours des récentes années, plusieurs réunions internationales (conférence Silva à Paris en 1986, Congrès forestier mondial en 1991, Sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992, etc.) se sont penchées sur le devenir prévisible de notre environnement et en particulier sur l'avenir des forêts. Toutes ont souligné les menaces contenues à terme dans la destruction de ces forêts à l'échelle mondiale, forêts qui disparaissent à un rythme estimé à plus de 17 millions d'hectares (soit un peu plus que la surface des forêts françaises) chaque année. Cette destruction est très inégalement répartie : importante dans les régions intertropicales et sahéliennes, elle est due pour la plus grande part aux défrichements pour mises en culture de nouvelles terres, aux incendies qui les accompagnent ou à la nécessité de se procurer du bois de feu. Dans les pays développés, en revanche, d'actives politiques de reboisement, couplées avec l'abandon de terres marginales par l'agriculture, aboutissent à une stabilisation, voire à une augmentation des surfaces forestières.

    Cette évolution est porteuse de multiples dangers. Non seulement il n'est pas sain que l'écart se creuse entre les plus démunis, de plus en plus nombreux, et les plus riches, dont le nombre ne s'accroît plus guère ; mais le risque est à terme de bouleversements climatiques, dont personne ne pourra se tenir à l'abri. Déjà, des signes de dépérissement généralisé des forêts apparaissent , dont les causes, complexes, sont considérées, au moins pour une part, comme des conséquences de changements climatiques, liés eux-mêmes à l'augmentation, incontestable, du taux de dioxyde de carbone (CO2) dans l'atmosphère. L'écosystème Terre se trouverait en fait - sous l'influence conjointe et complémentaire de l'augmentation du CO2, due à la combustion des combustibles fossiles (pétrole, gaz, charbon) et de la diminution du piégeage de ce même CO2 par la photosynthèse, des arbres en particulier - dans une phase de surchauffe, dont les conséquences à terme sont imprévisibles (certains modèles permettent d'estimer une augmentation des températures moyennes, sur le globe, de l'ordre de 1 à 2 0C pour les vingt ans à venir).

    Pour les peuplements forestiers, les conséquences seraient considérables, rendant nécessaires des modifications dans la composition en essences, afin de s'adapter à ces changements.

    Les scientifiques forestiers, qui ont constaté des « anomalies de fonctionnement », mal expliquées dans les accroissements de nos principales essences forestières, suivent avec beaucoup d'attention les études bioclimatiques en cours et les essais de modélisation et de prévision à moyen terme des climats qui sont tentés.

    Les reboisements futurs auront peut-être pour principal intérêt et objectif de fixer ce CO2 en excès, et l'intensification de la sylviculture devra y contribuer.

    De même, la lutte contre les nombreux parasites, insectes, champignons, bactéries, virus, qui diminuent la production forestière doit être constamment améliorée : lutte sylvicole par sélection des individus les moins sensibles, lutte biologique, lutte chimique si nécessaire.

    Dans nos pays industrialisés où les habitants se concentrent toujours davantage dans les villes, la sylviculture de demain aura pour rôle important, sinon prioritaire, la mise au point de méthodes de création et d'entretien de peuplements aménagés pour l'accueil du public. Les directives paysagères, comme c'est déjà le cas pour certains grands massifs très fréquentés, interfèrent avec les nécessités, toujours présentes, du renouvellement des peuplements. Le métier de forestier s'apparentera alors à celui du paysagiste, afin qu'il constitue, dans une optique de gestion patrimoniale, la forêt saine, stable et belle que souhaite le public.

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11 octobre 2009

Avenir du pastoralisme

Yak_Herding__Kangshung_Glacier__TibetAvenir du pastoralisme, projets et perspectives.

Avenir du pastoralisme

Projet sylvopastoralisme CERPAM

10 octobre 2009

bibliographie

9 octobre 2009

Mention légal

Mentions légales


Responsabilité éditoriale:

                Zerrouki Nabil
                BINOT Guillaume

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